Tim-time in Wonderland

alice au pays des merveilles

Je n’ai pu assister à cette projection organisée par le fabuleux club 300 d’Allociné. Mais heureusement que mon envoyée spéciale, alias Marine Pereira, s’y est rendue pour nous raconter cette avant première (en 3D) un peu spéciale…

« L’important ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage. » Voilà une phrase qui aurait pu figurer dans le scenario du nouveau Tim Burton. Pas si nouveau que ça me direz-vous. En effet, Tim Burton nous replonge dans ce monde édulcoré que nous présentait Lewis Caroll dans son livre, et que Disney avait su reprendre avec brio en 1951. Un dessin animé qui à l’époque, je l’avoue me laissait perplexe du fait de ce mélange entre burlesque, absurde et réalité.

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C’est donc avec mes yeux d’enfant (et mes lunettes 3D !) que je me suis installée dans mon fauteuil. Les premières secondes permettent resituer l’histoire. Alice a grandi et Burton est passé par là. Il redonne vie à chaque personnage de façon magistrale. Mia Wasikowska (notre photo), son teint blanc et ses boucles blondes vont à ravir à cette Alice de 19 ans qui fait son retour au pays des merveilles pour mettre fin à tyrannie de la Reine rouge. Anne Hathaway (remarquée dans Le Diable s’habille en Prada) incarne la pacifiste Reine blanche qui, pleine de manières ne peut que prêter à sourire. J’oublie quelqu’un ? Oui, en effet … le beau-charismatique-déluré Johnny Deep en chapelier fou qui nous transmet tout le plaisir qu’il a eu à jouer ce personnage. On le sent hyper-bien dans ses pompes (trouées) et ça crève l’écran !

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Tim Burton ne transporte pas uniquement Alice mais nous aussi, spectateurs dans ce labyrinthe verdoyant poétique et déluré. On appréciera le travail de création qui mêle images réelles et images de synthèse pour un rendu bluffant. Un film qui n’est pas une simple adaptation, mais plutôt un hommage au travail qu’avait réalisé Disney (justement aux commandes de ce nouvel opus).
Vous l’aurez compris, je vous conseille d’aller faire un tour à Wonderland vous ressortirez les yeux qui brillent et le pas léger … Merci mister Burton, ou mister President devrais-je dire. Rendez-vous à Cannes !
Sortie le 24 mars.

Jaime le cinéma, je continue :

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